TFE – Mémoire de Laborantin

L’intéret de la recherche des agglutinines chez les polytransfusés

MÉMOIRE PROFESSIONNEL LABORANTIN DE SANTE PUBLIQUE

INTRODUCTION

   La transfusion sanguine est une injection intraveineuse du sang ou de l’un de ses constituants provenant d’un ou plusieurs sujets dits donneurs à un autre sujet dit receveur.

   C’est une thérapie vitale dans le cas d’hémorragie, maladies hématologiques, insuffisance rénale pendant les interventions chirurgicales ou lors des accouchements difficiles … Les polytransfusés sont des personnes qui ont subis plusieurs transfusions sanguines, au fur et à mesure que ces derniers reçoivent le sang, certains entre eux vont développer une immunisation vers les globules rouges administrés et ce ci par la formation des anticorps
spécifiques appelés ” les agglutinines irrégulières “qui sont dirigés contre les phénotypes ” Kell, Duffy….”, pour cela il faut prévoir à cette catégorie de polytransfusés du sang phénotypé pour éviter d’éventuelles allo immunisation .
– Notre choix du thème est fondé sur l’importance de la sécurité
transfusionnelle surtout chez les polytransfusés, cette sécurité repose sur
deux points très importants:
* la séronégativité du sang du donneur
* et l’immuno-compatibilité entre le sang du donneur et celui du receveur.
Notre thème traite ce dernier point qui est la compatibilité immunologique entre donneur et receveur ; il s’agit donc d’éviter la rencontre entre un antigène et son anticorps correspondant car ce sont les
globules rouges du donneur qui seront détruits par les anticorps du receveur en cas d’une transfusion incompatible cette immunocompatibilité est basée sur la recherche des antigènes et anticorps du système ABO et rhésus que sur la détermination des autres phénotypes érythrocytaires tel que : le Kell, Duffy, Kidd, MNSs……

chez les polytransfusées, ce ci permet de donner aux receveurs un sang phénotypé dépourvu d’antigènes correspondant aux anticorps immuns présents chez eux et donc leurs assurer par la suite un acte transfusionnel en toute sécurité.
– ce qu’on à comme données théoriques est qu’il est nécessaire d’effectuer une recherche des agglutinines irrégulières “RAI” par le biais du Coombs indirect trois mois après la transfusion sanguine, afin de déterminer si le receveur est immunisé contre les globules rouges du donneurs, ce ci est également intéressant pour sécuriser une future transfusion.
Mais ce qu’on a remarqué au niveau du centre de la transfusion sanguine de Batna, c’est qu’ils n’effectuent pas les RAI d’où la question :
Pourquoi au niveau du CTS on n’effectue pas la RAI qui est untest très important chez les polytransfusés ?

– Notre travail comporte deux parties :
* Une partie théorique qui comporte l’étude du sang, et les systèmes érythrocytaires et leur détermination ainsi que la transfusion sanguine.
* Et une partie pratique où on trouve une description du terrain d’expérimentation, le matériel et méthodes utilisées, les résultats obtenus, l’analyse de ces derniers et la conclusion.

PROBLEMATIQUE :

   Pourquoi au niveau du CTS on n’effectue pas la RAI qui est un test très important chez les polytransfusés ?

HYPOTHESE :

– les causes qui font que les laborantins du CTS n’effectuent pas la RAI sont :

* Le manque de panels d’hématies d’un coté
* de l’autre coté la demande du sang phénotypé pour des éventuels polytransfusés même lors de la première transfusion.

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