TFE – Mémoire de Laborantin

L’intérêt de la chimie des urines dans le dépistage des infections urinaires

MÉMOIRE PROFESSIONNEL LABORANTIN DE SANTE PUBLIQUE

INTRODUCTION

   L’étude de l’urine est une étape fondamentale de l’examen d’un malade atteint d’uropathie et aussi reflète les désordres physiologiques et pathologiques de l’organisme. L’exploitation de l’urine pour le diagnostic nécessite premièrement la connaissance de leurs composants normaux et anormaux, et également leurs caractères à l’état normal et pathologique.
L’infection urinaire est l’une des uropathie les plus fréquentes. Cela explique que la chimie des urines soit une des analyses les plus demandées en premier recours grâce au faible coût de la bandelette urinaire, sa facilité de réalisation et sa simplicité d’exécution. Elle comporte notamment la recherche de leucocytes et de nitrites dans les urines pour dépister l’infection urinaire.
Notre travail est divisé en deux parties :
* La partie théorique : On a trois chapitres
On a commencé par un rappel sur l’appareil urinaire, puis des informations concernant l’infection des voies urinaires et le diagnostic de ces infections et enfin on a parlé sur l’utilisation de la chimie des urines pour la détection des infections urinaires.
La partie pratique :
On a utilisé comme méthode de travail : une étude analytique prospective portant sur un échantillon de 120 patients.
Cette étude est faite dans le but de connaitre les limites d’un examen de chimie des urines dans le dépistage des infections urinaires; en analysant les résultats obtenus par la chimie des urines et ceux d’ECBU (l’ECBU est considéré comme test de référence). A la fin de l’étude on a fait une synthèse concernant les résultats obtenus.

PROBLEMATIQUE :

    L’analyse de l’urine par la bandelette réactive dans le but de diagnostiquer une infection urinaire est l’une des analyses les plus fréquentes au laboratoire et même au cabinet médical dans l’époque actuelle, où les cliniciens se basent essentiellement sur les résultats de la chimie des urines pour dépister une infection urinaire.
Mais durant notre stage pratique de mise en situation professionnelle au sein de laboratoire de bactériologie dans l’établissement publique hospitalier de HAKIM SAADAN BISKRA, nous avons observé que parfois la chimie des urines ne détecte pas l’infection urinaire malgré que l’ECBU la démontre.
Devant cette situation nous avons posé la question suivante:
Les résultats de la chimie des urines sont-ils suffisants pour dépister une infection urinaire?

HYPOTHESE :

   La chimie des urines ne suffit pas pour dépister une infection urinaire.

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