Memoire infirmiers / TFE infirmiers

Mémoire infirmier : L’infirmier « e » auprès d’un mourant

TFE infirmiers - mémoire infirmier (PDF)

Introduction de TFE infirmier :

  L’approche et la place de la mort dans nos sociétés modernes ont changé.Alors que la mort était encore familière aux vivants dans la premièremoitié du XIX siècle, cetétat de la vie a été peu a peu relégué au
point d’êtreconsidéré, aujourd‘hui, comme une anomalie.

  Cette évolution globale de la société (niveau de vie,urbanisation,logement ……)accompagnée des progrèsscientifiques et médicaux a peu à peu contribue a ce déni de la mort et à cacher les mourants au reste de la communauté .Ainsi ,au début du XX siècle ,la promiscuité avec le mourant est devenue délicate du fait de l’émergence des notions d’asepsie et d’hygiène .l’hôpital ,rependant a ces nouvelles exigences , est donc devenu «solution miracle » permettant aux gens de ne plus voir les mourants, ses souffrances et donc d’ignorer la mort comme évènement naturel faisant partie de la vie.

  Comme le dit KÜBLER-ROSS « la vie humaine est croissance et la mort est la dernièreétape de la croissance des êtres humains.» La mort donne son sens à la vie. L’imageque chacun se fait de la mort va modifier son rapport à la vie. Ainsi, nombre d’individuscroient en la vie éternelle, en la renaissance ou en la résurrection et leurs croyances a était leurpermettent d’intégrer plus ou moins la perspective de la mort dans leur vision de la vie.

Problématique :

  La prise en charge des patients en fin de vie nécessite une approche pluridisciplinaire. A ce titre l’intervention infirmière centrée sur le patient, est d’une importance capitale, et consiste à utiliser tous les soins pour
mieux adapter les besoins physiologique (état de conscience détresse respiratoire, perte de tonus musculaire…). En côtoyant le patient et ses proches, l’infirmier observe ce qui se passe ou ce qui ne se passe pas. Il s’affronte directement à la douleur, à la souffrance de même à la satisfaction des besoins des patients. Cette démarche infirmière privilégie l’écoute, l’évaluation de la douleur, et aussi le soulagement de la souffrance.

  Or au niveau de service d’Hématologie nous avons remarqué que l’équipe soignante de ce service ne répond pas aux besoins d’un mourant, elle se contente parfois et tout simplement de la CHAHADA. Pour cette raison
nous avons posé la question suivante :

Pourquoi l’IDE n’applique pas le rôle de l’infirmier « e » auprès d’un mourant ?

Hypotheses :

  • formation initiale.
  • l’importance accordée par l’équipe soignante au mourant.

Lire : mémoire en soins infirmiers (PDF)

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