Memoire infirmiers / TFE infirmiers

PREVENTION DES LOMBALGIES CHEZ LE PERSONNEL INFIRMIER

Mémoire professionnel de fin d’études : Infirmier

INTRODUCTION :

   La santé du dos concerne tout le monde. En connaissant mieux comment fonctionne le dos et en respectant des règles simple. On peut éviter de se faire mal ou de rendre douloureux un dos déjà sensible. En matière de mal de dos, l’adage “mieux vaut prévenir que guérir” prend toute sa valeur. Le meilleur traitement reste encore la prévention qu’elle soit primaire (c’est-à-dire chez quelqu’un qui n’a jamais souffert de mal de dos) ou secondaire (c’est-à-dire chez quelqu’un qui a déjà fait une “lombalgie” ou douleur du bas du dos, ou une sciatique: douleur irradiant vers le membre inferieur).

   La profession infirmière apparaît comme l’une des activités professionnelles les plus exposées aux douleurs lombaires basses. Les tâches de manutention des patients, comme le levage, le déplacement et le repositionnement, représentent la principale cause de lombalgie.

   Nous expliquerons dans un premier temps les raisons qui nous ont poussés à cibler notre travail sur les lombalgies puis dans un second temps les objectifs de recherché.

Nous évoquerons ensuite notre problématique et ce que nous proposons comme une solution.

Ensuite, nous aborderons une partie théorique à propos de ce sujet composée de 03 chapitres :

  • Premier chapitre: parler sur l’infirmier en milieu hospitalier.
  • Deuxième Chapitre: concernant les lombalgies et l’infirmier.
  • Troisième Chapitre: intéressant la prévention des lombalgies chez les infirmiers.

Puis une partie pratique, tout d’abord nous parlerons sur l’aspect méthodologique de notre recherche.

    Enfin, nous exposerons puis analyserons les résultats obtenus lors de notre enquête. Cela permettra de mieux comprendre le problème du mal de dos dans le but de pouvoir le prévenir.

PROBLEMATIQUE :

   L’infirmier constitue un pilier fondamental dans l’équipe soignante en milieu hospitalier vu les nombreuses activités qu’il exerce. Il pratique une fonction d’observation, de dialogue avec le patient, pour identifier les problèmes et poser des diagnostics infirmiers, afin de pouvoir mettre en oeuvre les moyens nécessaires pour une prise en charge adaptée. Il pratique la fonction de suivi par la surveillance des complications spécifiques à une pathologie ou un traitement. Il assure aussi en collaboration avec l’aide-soignant les soins d’hygiène, les soins fondamentaux, de confort et de sécurité du patient, Il accompagne le patient tout au long de son hospitalisation pour lui permettre de maintenir le plus haut niveau d’autonomie possible, mais aussi d’intimité, et de dignité.

   L’infirmier comme tout autre travailleur dans le secteur public ou privé est exposé à de nombreux risques professionnels : biologiques évidemment du fait de sa proximité avec des malades, chimiques par contact avec des produits ou instruments médicaux, psychologiques par côtoiement constant avec des personnes souffrantes et parfois violentes dans les cas de malades mentaux, mais aussi physiques, essentiellement les lombalgies.

   Durant nos stages pratiques dans les différents services nous avons constaté que certains infirmiers soufrent de douleurs du rachis dorsal et beaucoup plus au niveau du segment lombaire. Toutes ces observations nous ont interpellés et poussés à poser notre question centrale de recherche qui est la suivante :

Quels sont les facteurs de risque qui favorisent l’apparition des accidents lombalgiques chez le personnel infirmier?

HYPOTHESE :

    Il nous semble que les facteurs sont multiples et la survenue d’une lombalgie n’est quasiment jamais associée à un facteur unique mais plutôt à une combinaison de nombreux éléments. Parmi tous les paramètres pouvant intervenir nous avons trouvé la manutention manuelle qui fait partie des principaux facteurs de risque d’apparition et d’augmentation des lombalgies dans la population soignant. Nous avons donc décidé d’axer notre étude sur ce paramètre :
« La méconnaissance des techniques de manutention manuelle et les mauvaises postures entraîneraient l’apparition et l’augmentation des douleurs lombalgiques chez les infirmiers ».

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