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Memoire infirmiers : LA TRANSMISSION DE L’HEPATITE C EN SERVICE D’HEMODIALYSE

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Introduction de TFE infirmier :

  De nombreux virus transmis par voie sanguine sont responsables d’infections chroniques chez les patients hémodialysés chroniques. Parmi ceux-ci, les virus des hépatites C (VHC). Le VHC a été cloné et identifié en 1989. Il est le principal agent responsable des hépatites chroniques antérieurement étiquetées, non-A, non-B. Les insuffisants rénaux terminaux ont été infectés par le VHC soit par transfusion sanguine, soit par voie nosocomiale.

  Actuellement, l’infection par transfusion est exceptionnelle grâce à la détection des anticorps dirigés contre le VHC dans les produits dérivés du sang, et à l’utilisation de l’érythropoïétine recombinante humaine pour traiter l’anémie secondaire à l’insuffisance rénale.

  L’hépatite chronique C est la principale cause de maladie hépatique chez les patients traités par hémodialyse. La mortalité des patients hémodialysés chroniques VHC (+) est supérieure à celle des patients hémodialysés chroniques VHC (-). Cependant, la mortalité cardiovasculaire demeure la principale cause de décès quel que soit le statut vis-à-vis du VHC. Cette affection pose un problème de sante publique majeur lie au risque d’une infection chronique exposant a la survenue de cirrhose et de cancer de foie.

  Selon l’OMS, le VHC infecte environ 170 millions de personnes, ce qui correspond a plus de 3% de la population mondiale.

  En Afrique, 32 millions d’individus sont porteurs de ce virus, soit 5,3% de la population. L’hépatite virale C est fréquente chez les malades insuffisants rénaux hémodialyses avec une prévalence variant entre 10 et 60% en fonction des zones géographiques.

  La prévalence de l’infection est associée a la durée de dialyse et au nombre d’unités de produits sanguins transfuses. Les hémodialyses de moins de 40 ans étaient les plus infectes par le VHC. Ceci pourrait s’expliquer par le fait que les sujets de sexe masculin font plus d’hépatite C que ceux de sexe féminin avant l’âge de 40 ans.

  Cette infection est redoutable chez l’hémodialyse chronique a cause des difficultés de prise en charge thérapeutique, liées d’une part a la modification du schéma thérapeutique standard et, d’autre part au risque de complications mortelles en cas de transplantation rénale.

Problématique de la recherche :

  L’hémodialyse est une technique permettant de survivre des reins artificiels à l’extérieure de corps pour débarrasser les déchets et l’eau de sang à l’aide de l’appareil. C’est une méthode très efficace qui permet une bonne épuration en quelques heures et le plus souvent, trois séances d’hémodialyse de 3 à 4 heures par semaine sont suffisantes pour maintenir un bon état général. Des milliers de patients vivent grâce à cette technique dans le monde, Dans cette unité, on traite les patients qui souffrent d’insuffisance rénale dite terminale, à savoir la phase ultime de la maladie rénale. L’élimination des déchets par les reins n’étant plus suffisante, les modes de traitement possibles sont les suivants :

  L’hémodialyse permet l’épuration du sang à l’aide de l’appareil d’hémodialyse, qui agit comme un rein artificiel.

  Le traitement se fait généralement trois fois par semaine, soit tous les deux jours (de trois à cinq heures par jour), 52 semaines par année. Il s’effectue principalement en centre hospitalier, selon mode traditionnel ou en mode semi-autonome, et aussi à domicile, en mode autonome, en liaison avec le personnel clinique d’un centre hospitalier. L’hémodialyse est le mode de traitement le plus utilisé.

  La dialyse péritonéale permet l’épuration du sang par la cavité abdominale. Le traitement consiste à faire pénétrer une solution appelée dialysat à travers le péritoine au moyen d’un cathéter qui est introduit dans la cavité péritonéale. Il s’effectue de trois à cinq fois par jour de façon quotidienne en mode continu « ambulatoire » ou pendant toute la nuit en mode continu automatisé à l’aide d’un cycleur. La dialyse péritonéale s’effectue principalement au domicile du patient, en liaison avec le personnel clinique d’un centre hospitalier.

  A l’heur actuelle la probabilité pour les dialyse d’être porteur de VHC, ce dernier est le principale cause de maladie hépatique chez les patients traités par hémodialyse, et la mortalité chez les hémodialysés chroniques à VHC (+) est supérieure à des patients hémodialysés chroniques à VHC (-).

  La répétition et la multiplication des séances de dialyse chez les patients hémodialysés chroniques créent forcement un risque plus élevé d’infection par le VHC et cela pose donc un grand problème de la santé.

  Les facteurs de risque de cette infection et le mode de transmission des patients infectés aux patients sains au niveau de même service nous conduisent vers une certaine interrogation:

  Quelles sont les causes qui favorisent la contamination des malades par l’hépatite virale C au niveau du service d’hémodialyse ?

Hypothèse :

  Pour répondre aux interrogations posées, nous avançons l’hypothèse suivante :

  Le nom respect des mesures d’hygiène et d’asepsie par le personnel soignant est la cause des la contamination des malades par le virus de l’hépatite C.

ISP = Infirmiers de Santé Publique

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