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Mémoire infirmier : La gestion du risque infectieux lié a la manipulation d’une chambre a cathéter implantable

TFE infirmiers - mémoire infirmier (PDF)

Introduction de TFE infirmier :

  Une infection est dite associée aux soins si elle survient au cours ou au décours d’une prise en charge (diagnostique, thérapeutique, palliative, préventive ou éducative) d’un patient, et si elle n’était ni présente, ni en incubation au début de la prise en charge. Lorsque que l’état infectieux au début de la prise en charge n’est pas connu précisément, un délai d’a moins 48 heures ou un délai supérieur à la période d’incubation est couramment acceptée pour définir une IAS.

  Pour les infections du site opératoire, on considère habituellement comme associées aux soins les infections survenant dans les 30 jours suivant l’intervention ou, s’il y a mise en place d’un implant, d’une prothèse ou d’un matériel prothétique dans l’année qui suit l’intervention.

  Toutefois, et quel que soit le délai de survenue, il est recommandé d’apprécier dans chaque cas la plausibilité de l’association entre l’intervention et l’infection, notamment en prenant en compte le type de germe en cause.

  Ces dernières sont les complications les plus fréquentes de l’hospitalisation et, avec les actes invasifs.et les médicaments, à l’origine des évènements indésirables graves associés aux soins les plus fréquents.
Les chambre a cathéter implantable (CCI) sont en effet devenues des outils indispensables dans la prise en charge de nombreux patients dont elles ont incontestablement améliore la qualité de vie. Ces dispositifs sont conçus pour accéder de façon répétée au système intraveineux

  La pose et l’utilisation des CCI peuvent s’accompagner de complications infectieuse qui reste une des plus fréquentes et est à l’ origine de la majorité des retraits.

  Les synthèses de la littérature montrent que la fréquence des complications infectieuses est toujours plus faible avec les CCI qu’avec les autres types de cathéters veineux, qu’ils soient de courte ou de longue durée et que celle-ci soit exprimée pour 100 cathéters ou pour 1 000 jours de cathétérisme. La survenue de la première infection sur une CCI est plus tardive qu’avec un CVC (88 jours versus 32,5 jours).

 Ces infections ont constitué une véritable préoccupation pour la sécurité des patients et un enjeu important pour les professionnels de santé, d’où vient la nécessité de l’installation d’un bon système de gestion des risques infectieux lié a cet acte de soins qui doit être établie sur les normes mondiaux et par la suite le transmettre a l’ensemble des professionnels impliqués dans la pose, l’entretien, la surveillance et l’ablation de ce dispositif et ceci permet de réduire non seulement les risques infectieux mais aussi le cout de leurs prises en charge ultérieure. L’infirmier a un rôle non négligeable dans cette geste

Problématique :

  Apparue dans les années 1980, l’utilisation des chambres à cathéter implantables (CCI) a connu un essor rapide. Les CCI sont en effet devenues des outils indispensables dans la prise en charge de nombreux patients dont elles ont incontestablement améliore la qualité de vie

  Ces dispositifs sont conçus pour accéder de façon répétée au système intraveineux. Ils autorisent un accès direct à une veine de gros calibre, constituant un accès efficace et pratique pour l’administration de traitements itératifs et de longue durée.

  Ils sont utilisables de manière continue ou intermittente et permettent de préserver le capital veineux périphérique. Ainsi, les principales indications retenues pour l’utilisation des CCI sont l’administration d’une chimiothérapie, d’une nutrition parentérale ou d’un traitement anti infectieux parentéral au long cours mais également le traitement des maladies du sang congénitales ou acquises nécessitant des transfusions répétées.

  La pose et l’utilisation des CCI peuvent s’accompagner de complications infectieuse qui reste une des plus fréquentes et est a l’origine de la majorité des retraits .

  Les recommandations concernant spécifiquement la prévention du risque infectieux associe aux CCI publiées au plan international sont rares.

  Durant les deux années passées dans un service d’oncologie au niveaux de CAC BATNA, nous avons été quotidiennement confrontés aux difficultés d’abord veineux rencontrées par les personnes devant subir un traitement de chimiothérapie, des prélèvement sanguin a répétition . Aussi, n’est-il pas étonnant que l’un des problèmes majeurs au cours de chimiothérapie soit la recherche d’une veine pour toutes ces ponctions, source d’appréhension à la fois pour les patients et les soignants.

  Les chambres a cathéters implantables (CCI) sont des dispositifs médicaux largement utilises dans les établissements de sante a été récemment introduite au centre anti-cancer Batna

  La manipulation des chambres à cathéter implantable (ou CCI) est un soin technique, à risque de complication infectieuse, pour des patients le plus souvent fragilisés L’enquête de prévalence des infections nosocomiales rapporte que 7% des patients sont porteurs d’un accès central veineux (4,3 % CVC, 2,5% PAC).

  Par contre, la proportion de bactériémie nosocomiale acquise dans l’établissement chez les patients porteurs d’un CCI varie de 2,2 à 6 ,5% suivant le type de séjour.

  Le respect des précautions visant à limiter le risque infectieux lors de la manipulation d’une CCI est essentiel pour tous les professionnels de santé réalisant de telles manipulations, il est fondamental de bien comprendre l’importance de l’antisepsie et de connaître les pré-requis à l’obtention d’une antisepsie de qualité. La production de recommandations par la société française d’hygiène hospitalière(SF2H) en 2012 permet de redéfinir les bonnes pratiques.

En tant que nouvelle technique, ce qui nous conduit à poser la question suivante :
« Comment prévenir le risque infectieux liée à la manipulation de la chambre implantable ? »

Hypothèses :

  • Le respect des règles d’asepsie.
  • bon entretien CCI

Lire : mémoire en soins infirmiers

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